L’addiction aux jeux vidéo, un problème à gérer rapidement

Beaucoup de jeunes, et de moins jeunes, aiment les jeux vidéo. Certaines personnes peuvent être rapidement exposées à une addiction aux jeux vidéo. Selon les observatoires de l’Organisation Mondiale de la Santé, les jeux en réseaux et les jeux de rôle multijoueurs auraient tendance à favoriser cette addiction. Lorsque le temps passé à jouer aux jeux vidéo dépasse une trentaine d’heures par semaine, on considère qu’il y a addiction. Ce n’est pas une fatalité et il est possible d’en sortir.

Quels sont les symptômes d’une addiction aux jeux vidéo ?

Comme nous venons de le dire, une personne est considérée comme dépendante aux jeux vidéo lorsqu’elle passe plus de 30 heures par semaine devant son écran. Pour les jeunes, les résultats scolaires chutent, pour les adultes, l’investissement professionnel s’en ressent. Peu importe l’âge : l’intérêt pour d’autres activités ou les relations sociales disparaît. Les jeux vidéo occupent alors la plus grande partie du temps et poussent à l’isolement.

Généralement, il y a également des répercussions sur le sommeil ou même sur l’équilibre alimentaire. L’addiction aux jeux vidéo peut mener à une véritable souffrance physique et à un grand isolement. Le mal-être est évident, la personne dépendante peut devenir agressive ou dépressive.

 

Il est possible de sortir de l’addiction aux jeux vidéo

Il est important de réagir le plus tôt possible afin de limiter l’impact de cette dépendance. Le joueur dépendant ne peut se limiter tout seul et a besoin d’une aide extérieure. Pour un jeune, les parents doivent contrôler le temps passé à jouer. L’espace dédié aux jeux ne doit pas être isolé, mais être placé dans un lieu occupé par tous. Il ne s’agit pas de diaboliser ou d’interdire le jeu, mais d’en limiter le temps quotidien. Les parents doivent instaurer en même temps un véritable dialogue. Toutefois, cela n’est pas forcément évident et les rapports de force sont à proscrire. Bien souvent, l’addiction au jeu vidéo cache un problème de fond et n’est que l’une de ces conséquences. Il faut donc guérir les causes en plus de l’addiction.
Pour cela, ne restez pas seul. Il existe des associations comme https://sosjoueurs.org/ qui vous accompagneront. Dotée de psychologue, assistante sociale, avocat… ces professionnels sauront répondre à vos besoins.

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